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 Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014

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Nicolas

Nicolas

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Age : 48

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MessageSujet: Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014    Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014   EmptyLun 4 Aoû - 8:22

Lundi 4 Août 2014

Saint Jean-Marie Vianney
Mort en 1859. Le Curé d’Ars mena une vie de prière et de pénitence qui ramena à DIEU une paroisse peu pratiquante. Sa réputation de confesseur attira à lui des milliers de pèlerins.

18ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Blanc )
Année A





(Première lecture)
Livre de Jérémie 28 : 1 à 17


Conflit de Jérémie avec un faux prophète

La quatrième année du règne de Sédécias, roi de Juda, au cinquième mois, le prophète Ananie, fils d'Azzour, originaire de Gabaon, parla ainsi à Jérémie, dans le temple du Seigneur, en présence des prêtres et de tout le peuple :
« Parole du Seigneur de l'univers, Dieu d'Israël : J'ai brisé le joug du roi de Babylone !
Dans deux ans, jour pour jour, je ferai revenir en ce lieu tout le mobilier du Temple que Nabucodonosor, roi de Babylone, a enlevé pour l'emporter à Babylone.
Je ramènerai ici Jékonias, fils de Joakim, roi de Juda, avec tous les déportés de Juda qui sont partis à Babylone, déclare le Seigneur, car je vais briser le joug du roi de Babylone ! »
Le Prophète Jérémie répondit au prophète Ananie en présence des prêtres et de tout le peuple, qui se tenaient dans le Temple du SEIGNEUR.
Il lui dit : « Amen ! DIEU veuille agir ainsi et accomplir ta prophétie : qu'IL fasse revenir de Babylone le mobilier du Temple et tous les déportés.
Cependant, écoute bien cette Parole que je vais te faire entendre, à toi et à tout le peuple :
Les prophètes qui nous ont précédés, toi et moi, depuis bien longtemps, ont prophétisé contre de nombreux pays et de grands royaumes la guerre, le malheur et la peste.
Le Prophète qui annonce la paix n'est reconnu comme Prophète vraiment envoyé par le SEIGNEUR, que si sa Parole s'accomplit. »
Alors le prophète Ananie enleva le joug que le Prophète Jérémie s'étais mis sur la nuque, et il le brisa.
Et Ananie déclara devant tout le peuple : « Parole du Seigneur : C'est ainsi que dans deux ans, jour pour jour, je briserai le joug de Nabucodonosor, roi de Babylone, pour en délivrer toutes les nations. » Alors le Prophète Jérémie s'en alla.
La Parole du SEIGNEUR fut adressée à Jérémie après que le prophète Ananie eut brisé le joug qui était sur sa nuque.
« Va dire à Ananie : Ainsi Parle le SEIGNEUR : Tu as brisé un joug de bois, Je le remplacerai par un joug de fer.
Car ainsi Parle le SEIGNEUR de l'Univers, DIEU d'Israël : C'est un joug de fer que Je mets sur la nuque de toutes ces nations, pour les asservir à Nabucodonosor, roi de Babylone. Elles le serviront, et Je lui ai remis jusqu'aux bêtes des champs. »
Le Prophète Jérémie dit alors au prophète Ananie : « Écoute, Ananie : le SEIGNEUR ne t'a pas envoyé, et toi, tu rassures ce peuple par un mensonge.
C'est pourquoi le SEIGNEUR parle ainsi : Je te chasse de la surface de la Terre ; tu mourras cette année, car ce que tu as prêché, c'est la révolte contre le SEIGNEUR. »
Le prophète Ananie mourut cette même année, au septième mois.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







Mystère et Merveille de la Loi de DIEU


[Psaume 118 (119), entièrement]




Psaume 118 (119) : 29 et 43, 79 et 80, 95 et 102


R/ Mon DIEU, enseigne-moi Tes Volontés.

Détourne-moi de la voie du mensonge,
fais-moi la Grâce de Ta Loi.
N'ôte pas de ma bouche la Parole de Vérité,
car j'espère Tes Décisions.
R/

Qu'ils se tournent vers moi, ceux qui Te craignent,
ceux qui connaissent Tes Exigences.
Que j'ai par Tes Commandements le cœur intègre :
alors je ne serai pas humilé.
R/

Des impies escomptent ma perte :
moi, je réfléchis à Tes Exigences.
De Tes Décisions, je ne veux pas m'écarter,
car c'est TOI qui m'enseignes.
R/

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris






Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 14 : 22 à 36

Acclamation de l’Évangile :
Alléluia. Alléluia. Notre espérance, c'est le SEIGNEUR ! Prenez appui sur Sa Parole. Alléluia. (cf. Ps 129, 3)



JÉSUS marche sur les eaux et appelle Pierre à LE rejoindre

Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, JÉSUS obligea Ses Disciples à monter dans la barque et à LE précéder sur l'autre rive, pendant qu'IL renverrait les foules. Quand IL les eut renvoyées, IL se rendit dans la montagne, à l'écart, pour prier. Le soir venu, IL était là, seul. La barque était battue par les vagues, car le vent était contraire.

Vers la fin de la nuit, JÉSUS vint vers eux en marchant sur la mer. En LE voyant marcher sur la mer, les Disciples furent bouleversés. Ils disaient : « C'est un fantôme », et la peur leur fit pousser des cris.
Mais aussitôt JÉSUS leur parla : « Confiance ! c'est Moi ; n'ayez pas peur ! »
Pierre prit alors la parole : « SEIGNEUR, si c'est bien TOI, ordonne-moi de venir vers TOI sur l'eau. »
JÉSUS lui dit : « Viens ! »
Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers JÉSUS.
Mais, voyant qu'il y avait du vent, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « SEIGNEUR, sauve-moi ! »
Aussitôt JÉSUS étendit la Main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant LUI, et ils LUI dirent : « Vraiment, TU es le FILS de DIEU ! »

Ayant traversé le lac, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent JÉSUS ; ils firent avertir toute la région, et on LUI amena tous les malades. Ils LE suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de Son Manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent sauvés.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris









Textes du jour, lu sur :
Les services de la liturgie Catholique

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Amicalement, fraternellement
Nicolas

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Thierry
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MessageSujet: Re: Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014    Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014   EmptyLun 4 Aoû - 9:32



Homélie :

Jésus se retire dans un endroit désert : il cherche-t-il la solitude, le silence. Notre-Seigneur est certes le Fils unique de Dieu, mais il est aussi pleinement homme. La mort de son cousin - surtout dans les conditions dramatiques que nous connaissons - l’affecte profondément. Comment ne pas être bouleversé devant le triomphe insolent du mal ?
Les foules ont deviné l’intention du Rabbi ; sans pitié, elles le poursuivent et le précèdent même sur le lieu qu’il a choisi pour s’y retirer « à l’écart ». Jésus ne se détourne pas ; il ne fuit pas : s’oubliant lui-même, il se laisse « saisir de pitié » envers ces hommes et de ces femmes qui affluent de toute part vers lui « comme des brebis sans berger » (Mt 9, 36). Il « guérit les infirmes », et se met probablement à les enseigner longuement (cf. Mc 6, 34).
Comme le jour baisse, les disciples réagissent avec bon sens et exhortent leur Maître à renvoyer la foule. Mais Jésus ne l’entend pas ainsi ; croisant tous ces regards posés sur lui, il se souvient du Psaume 144 : « Les yeux sur toi, tous ils espèrent : tu leur donnes la nourriture au temps voulu ; tu ouvres ta main : tu rassasies avec bonté tout ce qui vit ». Renonçant encore à son désir si légitime de solitude, Jésus, dans un geste anticipant l’institution de l’Eucharistie, offre le pain du ciel à cette foule avide de sa Parole.
Etonnant contraste entre le banquet célébré dans le palais luxueux d’Hérode, qui coûtât la vie au Baptiste, et la simplicité de ce repas pris au désert, un soir de printemps peu avant la Pâque, qui donne la vie à la multitude. La tête de Jean Baptiste fut présentée sur un plat en signe de déréliction :
jusque dans cette mise en scène morbide, le Précurseur était encore prophète. Notre-Seigneur ne demeure-t-il pas présent parmi nous sous le signe du pain, offert sur la patène ? Si la tête immolée de Jean ne parle plus, il faut par contre que le Pain du ciel puisse continuer à proclamer à travers nous la Parole de salut. Le ministère prophétique de Jean était pour un temps : sa lampe s’est éteinte avec la venue de celui qu’il avait mission d’annoncer. Le ministère du Christ est éternel : il ne passera pas mais s’épanouira dans la vision lorsque nous serons pleinement incorporés au Pain que nous mangeons.
« Donnez-leur vous-mêmes à manger » : Jésus invite ses disciples à le suivre sur le chemin déconcertant du « davantage » de l’amour. La charité s’oublie ; elle ne se décharge pas sur les autres : elle se met en peine, même lorsque la tâche semble impossible, dans la certitude que Dieu fera sa part.
Le seul pouvoir que Jésus transmet à son Eglise, est celui de se livrer à sa suite pour la vie du monde. « Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jn 15, 12-13).
Nous n’avons rien de plus à proposer que « cinq pains et deux poissons » :
le don dérisoire de nos pauvres humanités marquées par le péché ; mais si dans la foi nous les « apportons à Jésus » pour qu’il en dispose selon son bon plaisir, il en fera un pain rompu pour la vie du monde. C’est en suivant notre Maître sur ce chemin du don total de soi, que nous le rejoindrons là où il nous précède : dans le Royaume de Dieu son Père. Mais en passant par le même porche : celui de la Croix ; car l’amour vrai ne se purifie des scories du péché qu’au prix d’un arrachement douloureux à notre égoïsme.
Pourquoi donc venons-nous nous rassasier à la Table du Corps et du Sang de Notre-Seigneur, sinon pour pouvoir vivre à notre tour notre Pâques d’amour au cœur de notre existence quotidienne, et nous donner nous-mêmes à manger à ceux qui ont faim d’espérance.

« “Il est temps que tous reconnaissent le christianisme comme la religion de l’amour” : Seigneur, donne-nous de ne pas faire mentir cette parole de Jean-Paul II, qui résonne comme un testament confié en ton Nom à l’Eglise du troisième millénaire. Car “seul l’amour est digne de foi” (Saint Augustin) ; à condition que ce soit un amour vrai, un amour fort, un amour grand, qui se donne sans compter ; un amour qui puise sa générosité dans l’Esprit de charité que tu répands en abondance, Père, sur tous ceux qui invoquent avec foi le Nom de ton Fils bien-aimé, Jésus-Christ notre Seigneur. »
Père Joseph-Marie

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MessageSujet: Re: Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014    Textes Liturgiques du jour : 4 Août 2014   EmptyLun 4 Aoû - 9:37

Méditation : Confiance ! C’est moi !


Lundi 04 Août 2014
Saint Jean-Marie Vianney, prêtre


Evangile selon St Matthieu 14, 22-36
Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert, Jésus obligea ses disciples à monter dans la barque et à le précéder sur l'autre rive, pendant qu'il renverrait les foules. Quand il les eut renvoyées, il se rendit dans la montagne, à l'écart, pour prier. Le soir venu, il était là, seul. La barque était battue par les vagues, car le vent était contraire.

Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux en marchant sur la mer. En le voyant marcher sur la mer, les disciples furent bouleversés. Ils disaient : « C'est un fantôme », et la peur leur fit pousser des cris.
Mais aussitôt Jésus leur parla : « Confiance ! c'est moi ; n'ayez pas peur ! »
Pierre prit alors la parole : « Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur l'eau. »
Jésus lui dit : « Viens ! »
Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
Mais, voyant qu'il y avait du vent, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il cria : « Seigneur, sauve-moi ! »
Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque, le vent tomba. Alors ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent : « Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »

Ayant traversé le lac, ils abordèrent à Génésareth. Les gens de cet endroit reconnurent Jésus ; ils firent avertir toute la région, et on lui amena tous les malades. Ils le suppliaient de leur laisser seulement toucher la frange de son manteau, et tous ceux qui la touchèrent furent sauvés.


Prière d'introduction
Seigneur Jésus, tu me vois et je t’entends. Enseigne-moi à prier comme tu priais. Sans ta grâce, ma prière est inutile. Je désire me consacrer plus complètement à toi. Je crois en toi. Je t’aime pour ta bonté et pour ta fidélité.

Demande
Seigneur, aide-moi à te faire davantage confiance pour que ma vie donne les fruits que tu en attends. Aide-moi à collaborer efficacement à ta grâce.

Points de réflexion
1. Battu par les vagues. Les apôtres sur le lac se trouvaient dans la turbulence. Jésus les avait envoyés en mission sur une mer agitée. Et alors, il vient à leur secours d’une façon inattendue, sous l’apparence d’un fantôme. Dans nos moments de crise, il y a à la fois un danger et une opportunité. Chacun fait face un jour à des crises différentes : discerner une vocation à la vie consacrée, rompre une habitude, rompre une amitié néfaste, décider, pour un couple, de vivre avec cohérence l’enseignement de l’Église sur la contraception ou simplement de prendre le Christ plus sérieusement. Dans une crise, ma volonté est tiraillée de toutes parts. Mon esprit, mon cœur et mes sentiments sont aussi engagés. Le chemin est rude et il y a danger à prendre celui qui est le plus facile car je pourrais bien me repentir plus tard d’avoir court-circuité ma vie et peut-être celle de quelques autres. La solution que me suggère ma foi me paraît irréelle, insaisissable pour moi. Elle semble trop hors de l’ordinaire pour moi, hors du contexte auquel je suis habitué. Pourtant, j’y perçois une droiture, une certaine élévation d’esprit parce que, si peu que ce soit, le Christ se laisse entrevoir à moi. Jésus permet ces situations de crise tout comme il permet que les solutions nous paraissent irréalisables. Tout cela, à cause de sa bonté. Il sait que c’est l’occasion pour nous de faire un bond en avant dans notre vie spirituelle, dans notre foi.

2. N’ayons pas peur ! Quelle doit être mon attitude véritable dans un moment de crise ? Si je réfléchis bien, je vois que Dieu dans sa bonté a un dessein pour ma vie, pour chaque jour de ma vie. Si Dieu est bon et pourvoit à mes besoins, ne décevant jamais celui qui croit en lui, ce doit être que je serai très heureux si j’accepte sa volonté. Que la volonté de Dieu soit faite ! « Ce que Dieu veut, que cela soit » voilà ce qui doit être mon attitude véritable, fondamentale. Avant de chercher à découvrir l’identité de cette figure énigmatique qui m’appelle, je dois me convaincre que si c’est le Christ, le Christ qui me fait signe, alors je le suivrai. Que la voix de Pierre soit la nôtre : « Seigneur, si c’est toi, commande-moi de marcher sur les eaux. »

3. Regardons Jésus dans les yeux. Quelquefois, le Seigneur appelle en disant : « Viens ! » et on sent qu’il nous demande de venir plus près de lui, de mettre nos pas dans les siens. D’autres fois, il nous dit : « Courage ! » car il y a un risque à prendre, le risque d’abandonner un peu de moi-même, pas pour l’amour d’une aventure mais pour l’amour de l’Amour. Il dit aussi : « C’est moi ! » et nous demande de reconnaître en lui le trésor pour lequel on devait tout abandonner. Il ajoute : « N’aie pas peur ! » et nous encourage à lui faire confiance. Et quand mon cœur est disposé à faire sa volonté, quelle qu’elle soit, alors je peux demander en toute confiance : « Est-ce toi, Seigneur ? » Écoutons la réponse. Écoutons attentivement.

Dialogue avec le Christ
Jésus, si bon et miséricordieux, merci de m’appeler à te ressembler, à te suivre plus intimement. Merci de m’appeler à vivre ma vie par la foi et non pas de me fier uniquement à moi-même et à me reposer sur mes sécurités. Merci de parler à mon cœur et à m’inviter à tout risquer pour toi. Quoi que tu veuilles, Jésus, je le veux aussi. Que ta volonté soit faite et non la mienne. Marie, ma Mère, aide-moi à répéter avec toi : qu’il me soit fait selon ta parole.

Résolution
Si ma foi connaît une crise en ce moment, confiant dans sa grâce, je ferai résolument le premier pas à la suite du Christ.

Un père légionnaire du Christ

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