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 Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012

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marielle

marielle

Date d'inscription : 29/01/2011
Age : 48

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MessageSujet: Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012   Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012 EmptyLun 22 Oct - 7:36

Lundi 22 Octobre









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Le lundi de la 29e semaine
du temps ordinaire





Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 2,1-10.

Frères, autrefois vous étiez des morts,
à cause des fautes et des péchés

dans lesquels vous viviez,
soumis au cours de ce monde,
soumis au prince du mal
qui s'interpose entre le ciel et nous,
et qui continue d'inspirer activement
ceux qui désobéissent à Dieu.
Et nous aussi, nous étions tous de ceux-là,
quand nous vivions suivant les tendances égoïstes de notre chair,
cédant aux caprices de notre chair et de nos raisonnements ;
et nous étions, de nous-mêmes,
voués à la colère comme tous les autres.
Mais Dieu est riche en miséricorde ;
à cause du grand amour dont il nous a aimés,
nous qui étions des morts par suite de nos fautes,
il nous a fait revivre avec le Christ :
c'est bien par grâce que vous êtes sauvés.
Avec lui, il nous a ressuscités ;
avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus.
Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus,
il voulait montrer, au long des âges futurs,
la richesse infinie de sa grâce.
C'est bien par la grâce que vous êtes sauvés,
à cause de votre foi.
Cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.

Cela ne vient pas de vos actes,
il n'y a pas à en tirer orgueil.
C'est Dieu qui nous a faits,
il nous a créés en Jésus Christ,
pour que nos actes soient vraiment bons,
conformes à la voie que Dieu a tracée
pour nous et que nous devons suivre.





Psaume 100(99),1.2.3.4.5.

Acclamez le Seigneur, terre entière,

servez le Seigneur dans l'allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !


Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.


Venez dans sa maison lui rendre grâce,
dans sa demeure chanter ses louanges ;
rendez-lui grâce et bénissez son nom !


Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d'âge en âge.





Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,13-21.

Du milieu de la foule, un homme demanda à Jésus :
« Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit :
« Qui m'a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? »
Puis, s'adressant à la foule :
« Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ;
car la vie d'un homme, fût-il dans l'abondance,
ne dépend pas de ses richesses. »
Et il leur dit cette parabole :
« Il y avait un homme riche,
dont les terres avaient beaucoup rapporté.
Il se demandait :
'Que vais-je faire ?
Je ne sais pas où mettre ma récolte. '
Puis il se dit :
'Voici ce que je vais faire :
je vais démolir mes greniers,
j'en construirai de plus grands
et j'y entasserai tout mon blé et tout ce que je possède.
Alors je me dirai à moi-même :
Te voilà avec des réserves en abondance pour de nombreuses années.
Repose-toi, mange, bois, jouis de l'existence. '
Mais Dieu lui dit :
'Tu es fou : cette nuit même, on te redemande ta vie.
Et ce que tu auras mis de côté, qui l'aura ? '
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même,
au lieu d'être riche en vue de Dieu. »




Commentaire du jour :
Concile Vatican II Constitution sur l'Église dans le monde de ce temps
« Gaudium et spes »,

§ 88-90 (trad. cf bréviaire 31e mar.)





Amasser pour soi-même
ou être riche en vue de Dieu ?




Le Sauveur répond au diable : « Ce n'est pas de pain seulement que vit l'homme, mais de toute parole de Dieu ». Ce qui veut dire : « Il ne vit pas du pain de ce monde, ni de la nourriture matérielle dont tu t'es servi pour tromper Adam, le premier homme, mais de la Parole de Dieu, de son Verbe, qui contient l'aliment de la vie céleste ». Or, le Verbe de Dieu, c'est le Christ notre Seigneur, comme le dit l'évangéliste : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était avec Dieu » (Jn 1,1). Quiconque donc se nourrit de la parole du Christ n'a plus besoin de nourriture terrestre. Car celui qui se restaure avec le pain du Seigneur ne peut pas désirer le pain de ce monde. En effet, le Seigneur a son propre pain, ou plutôt le Sauveur est lui-même pain, comme il l'enseigne par ces paroles : « Je suis le pain descendu du ciel » (Jn 6,41). Et ce pain a fait dire au prophète : « Le pain fortifie le cœur de l'homme » (Ps 103,15).

Que m'importe le pain qu'offre le diable, alors que j'ai le pain que partage le Christ ? Que m'importe la nourriture qui...a fait chasser le premier homme du Paradis, a fait perdre à Ésaü son droit d'aînesse...(Gn 25,29s), qui a désigné Judas Iscariote comme un traître (Jn 13,26s) ? Adam a perdu en effet le Paradis à cause de la nourriture, Ésaü a perdu son droit d'aînesse pour un plat de lentilles, et Judas a renoncé à son rang d'apôtre pour une bouchée : car, au moment où il a pris une bouchée, il a cessé d'être un apôtre pour devenir un traître... La nourriture qu'il nous faut prendre est celle qui ouvre la route au Sauveur, non au diable, celle qui transforme celui qui l'absorbe en confesseur de la foi et non en traître.

Le Seigneur a raison de dire, en ce temps de jeûne, que c'est le Verbe de Dieu qui nourrit, pour nous enseigner que nous ne devons pas passer nos jeûnes en soucis de ce monde, mais à la lecture des textes sacrés. En effet, celui qui se nourrit de l'Écriture oublie la faim du corps ; celui qui s'alimente du Verbe céleste oublie la faim. Voilà bien la nourriture qui alimente l'âme et apaise l'affamé...: elle confère la vie éternelle et éloigne de nous les pièges de la tentation du diable. Cette lecture des textes sacrés est vie, comme l'atteste le Seigneur : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jn 6,63).



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Homélie
(Archive 2008)

[size=21]Les droits de successions n’étaient pas moins codifiés à l’époque de Jésus qu’ils ne le sont aujourd’hui. Pourtant deux frères se disputent l’héritage paternel. L’un de ces frères interpelle Jésus depuis la foule. « Dis à mon frère de partager » ! Il semble sûr de son bon droit et de la parole que le rabbi devrait prononcer. Quant à nous, une telle requête peut nous surprendre. Que vient-il faire avec ses disputes familiales et sa question d’argent au milieu des discussions théologiques ?

Cette façon d’intervenir n’a cependant rien d’étonnant. En premier lieu, il agit comme nous le faisons souvent envers Jésus, plus pressés de lui confier à résoudre nos problèmes quotidiens plutôt qu’à l’entendre nous dire ce qu’il attend de nous. Ensuite, Jésus est appelé « rabbi », et à ce titre, il peut effectivement intervenir dans des questions d’arbitrage.

Il n’est pas difficile d’imaginer le cas de ces deux frères. Celui qui appelle Jésus est probablement le cadet de deux frères. La loi prévoyait en effet que dans ce cas, le partage des biens paternels se fait selon le ratio deux tiers / un tiers, au profit de l’aîné. Mais l’usage voulait que les deux frères demeurent ensemble pour travailler et faire fructifier la propriété, sans diviser l’héritage. Si cet homme vient se plaindre, c’est donc qu’il est sans doute le cadet d’un aîné qui a dû prétendre au partage que la loi lui permet. Le plus jeune en appelle aux coutumes ancestrales pour garder le fruit de l’ensemble du domaine.

La question est délicate, seule l’autorité d’un rabbi peut résoudre le cas. Mais Jésus ne l’entend pas de cette oreille. Il n’est pas venu pour partager les héritages, il est venu annoncer le Royaume. C’est ce qu’il fait dans toutes les paraboles, comme celle que nous entendons à présent. « Il y avait un homme riche� ». Il n’est pas question de condamner les riches pour leurs richesses, le psaume dit d’ailleurs « si vous amassez des richesses, n’y mettez pas votre cœur ». Jésus dénonce l’âpreté au gain.

Était-ce le cas de ces deux frères ? Faut-il entendre que la demande était motivée par le désir de cautionner une injustice ? Là n’est pas la question, Jésus a clairement refusé de juger. Ce qui l’intéresse, c’est notre conversion. C’est-à-dire notre préparation pour le grand voyage que nous avons à faire à sa suite. Il est venu en effet nous chercher, nous rassembler, il est le Bon Pasteur qui vient nous mener vers le Père. Nous ne sommes pas de ce monde.

Nous nous sommes égarés sur les chemins du péché, et il lui faut nous montrer le chemin de la vie. Or l’endurcissement de nos cœurs est devenu tel que nous en arrivons à oublier l’enjeu de notre vie terrestre. Le désir de nos cœurs est toujours là : le riche propriétaire de la parabole désire en effet « se reposer », il veut être paisible « pour de nombreuses années ». Mais il a oublié que le repos que son âme désire, il ne peut se le donner par lui-même, car ce repos est en Dieu seul. Jésus ne reproche rien de son attitude, il ne dit même pas que cet homme est égoïste. S’il le traite de fou, d’insensé, c’est parce qu’il a oublié le sens de la vie, il a oublié que le bonheur durable ne vient pas de ce monde, mais de Dieu. Ainsi les deux frères et leur héritage. Peu importe la loi ou la coutume, si tous deux avaient en vue que l’urgence est de peser combien nous sommes loin de notre terre promise, qui est le cœur de Dieu. Tout ici-bas, les moindres de nos choix, doivent être ordonnés à notre retour vers le Père. Il ne s’agit donc pas de mépriser la gestion des biens matériels sous prétexte que nous sommes citoyens du Ciel, mais de soumettre cette gestion aux lois de la charité. La question n’est plus alors pour nous d’opposer loi et coutume, mais de discerner comment vivre la loi et la coutume pour que grandisse le Royaume. C’est ainsi que nous amassons les conditions d’un bonheur durable ; car notre trésor, c’est Dieu.

Frère Dominique








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Les méditations
Problèmes d'argent
Prière d'introduction

Marie, notre mère du Ciel, Reine des anges et des saints, montre-moi le chemin, accompagne-moi pour être riche comme toi.



Demande

Lumière pour découvrir ce qui m’empêche d’être libre, générosité et force pour laisser Dieu entrer plus dans ma vie, parce qu’il est la réponse au bonheur que je désire.



Points de réflexion

1. « Qui m’a établi pour être votre juge ou pour faire vos partages ? »
Jésus attire les foules. On vient Le voir parce qu’ Il est sage. D’ailleurs toute sagesse humaine ne vient-elle pas de Celui qui est la Sagesse ? Mais Jésus n’est pas un juge ni un moralisateur ; Il n’est pas là pour dicter des normes ou faire de la discipline. Il le dit clairement : « je ne suis pas venu juger le monde, mais le sauver. » (Jn 12,47) Il n’est pas là non plus pour que notre vie soit plus commode. Que Dieu départage, comme ça je n’ai pas à réfléchir, à écouter l’autre... Il est plus facile parfois de recevoir un ordre que de prendre une décision. Mais Dieu nous laisse libres, il ne s’impose pas et ne nous impose pas le chemin à suivre. La paix que le Christ est venu instaurer n’est pas une absence de difficultés, ce n’est une paix comme celle du monde.


2. Jésus, donc, n’est pas venu pour résoudre les problèmes entre les hommes, bien souvent des problèmes dans lesquels l’argent n’est pas étranger. Comme c’est douloureux pour notre Père du Ciel de nous voir attachés, et parfois même esclaves de l’argent, apparemment tout-puissant ici-bas. Il désire que nous soyons libres. Pour cela Il nous répète : ce n’est pas la richesse humaine (argent, qualités, pouvoir, poste privilégié, etc...) qui peut nous rendre heureux, nous garantir une vie sans problème. Elle n’est qu’un pauvre reflet de la vraie richesse. Comme si nous nous attachions à une merveilleuse réalité reflétée dans un étang, au lieu de la réalité elle-même. Le Bon Dieu veut nous sauver de la noyade !

3. « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. » (Mt 6,21) Et si nous laissions Jésus nous rendre riches ? Regardons ce qu’Il nous promet : siéger avec lui, c’est-à-dire vivre avec Lui au Ciel, et même dès maintenant ; et « tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. » (Mt, 19,28-29) Parce qu’en nous détachant des richesses, nous faisons de la place dans notre cœur, dans notre vie, pour Dieu. Ainsi aimer davantage, avoir un cœur plus grand qui fait de chaque personne un frère ou une sœur. « En quelque sorte, n’avons-nous pas tous peur ? si nous laissons entrer le Christ totalement en nous, si nous nous ouvrons totalement à lui ? peur qu’il puisse nous déposséder d’une part de notre vie ? N’avons-nous pas peur de renoncer à quelque chose de grand, d’unique, qui rend la vie si belle ? Ne risquons-nous pas de nous trouver ensuite dans l’angoisse et privés de liberté ? [...] Non ! Celui qui fait entrer le Christ ne perd rien, rien ? absolument rien de ce qui rend la vie libre, belle et grande. Non ! Dans cette amitié seulement s’ouvrent tout grand les portes de la vie. Dans cette amitié seulement se dévoilent réellement les grandes potentialités de la condition humaine. Dans cette amitié seulement nous faisons l’expérience de ce qui est beau et de ce qui libère. Ainsi, aujourd’hui, je voudrais, avec une grande force et une grande conviction, à partir d’une longue expérience de vie personnelle, vous dire, à vous les jeunes : n’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien et il donne tout. Celui qui se donne à lui reçoit le centuple. Oui, ouvrez, ouvrez tout grand les portes au Christ ? et vous trouverez la vraie vie. »
(Homélie de Benoît XVI lors de la messe inaugurale de son pontificat, le 24 avril 2005)




Dialogue avec le Christ


Jésus, aujourd’hui, viens, entre !



Résolution

Prier un mystère du chapelet. Aujourd’hui nous méditons les mystères joyeux. Se mettre à côté de la Sainte Vierge et tourner les yeux (et le cœur) vers le Seigneur. Demander à Marie ce qu’elle voyait, où elle trouvait sa richesse. Offrir ce mystère pour quelqu’un qui souffre à cause de la pauvreté, de quelque sorte que ce soit.


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MessageSujet: Re: Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012   Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012 EmptyLun 22 Oct - 11:40

Lundi 22/10/2012
Dela férie
29ième semaine du Temps Ordinaire
(Couleur liturgique : Vert)
Année B




Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 12 : 13à21

Problèmes d'argent


Évangile + commentaire (audio)
http://www.radio-fidelite.com/evangcom.php?jour=296













Amicalement, fraternellement
Nicolas
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Textes et commentaire de la parole du 22 Octobre 2012
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